Chypre, une île méditerranéenne printanière

Les mois de Février et Mars correspondent bien souvent à un moment de l’année où on a envie de souffler et de se ressourcer, de prendre des vacances quoi!
Il y a les fondus du ski, pour qui vacances riment avec neige et glissades et ceux qui ne jurent que par le soleil et la mer.
Pour les derniers, que diriez-vous d’une petite escapade à Chypre? Une île au cœur de la méditerranée, au climat très doux même avant le début du printemps, au charme si envoûtant.
De nombreux vols desservent désormais l’aéroport de Larnaca, à partir duquel l’île est relativement bien desservie en autoroutes (attention, conduite à gauche, héritage de la colonisation britannique). Il est donc facile de se rendre à Nicosie, la capitale, où vous accueillera un grand pélican (véritable!) sur le port, à Limassol, ville qui se développe de plus en plus ces dernières années et dont la situation géographique au centre de la côte en fait un lieu de résidence privilégié pour rayonner facilement à travers l’île et enfin Ayia Napa, dont la réputation pour ses eaux turquoises n’est plus à faire.
De couleurs justement, parlons-en! Dès mi-février, Chypre se pare de couleurs chatoyantes et de parfums. Le printemps avant l’heure.
Les citronniers, orangers et amandiers sont en fleurs, les collines et les montagnes se parent de tapis fleuris extrêmement colorés et odorants. Chypre est une destination idéale pour les balades, à pied ou à vélo. Les pistes cyclables sont nombreuses et le paysage changeant: la mer et la montagne ne sont séparées que de quelques kilomètres. Un guide des balades à vélo est d’ailleurs disponible sur simple demande auprès de l’Office du Tourisme de Chypre.
A Paphos, passée la surprise de ce véritable pélican qui arpente le port de long en large, rendez-vous à « Pétra tou Romiou » (le rocher du romain) au sud-est de la ville pour admirer le lieu où, dit-on, serait née la déesse Aphrodite. Un énorme rocher à quelques dizaines de mètres du rivage matérialise l’endroit où serait apparue Aphrodite, née de l’écume des flots.
Et enfin, il ne faut pas quitter l’île sans avoir dégusté ses mets typiques et réputés. La cuisine chypriote marie gastronomie grecque et crétoise. Elle a ce petit parfum d’huile d’olive idéal pour accommoder les poissons. Ils sont généralement grillés, frits ou cuits au four. Vous avez le choix entre la dorade, le loup de mer, le poulpe, l’espadon, mais surtout le « barbouni » (le rouget). Pour les amateurs de viande, goûtez le « stifado » (bœuf braisé), le « kleftiko » (agneau cuit pendant plusieurs heures dans un four traditionnel) ou le « sheftalia » (crépine de porc aromatisée aux épices locales), le tout servi avec des pommes de terre arrosées d’un filet d’huile d’olive (naturellement!), des légumes comme du chou-fleur, de la betterave marinés dans du vinaigre ou encore du « kolokassi » (une racine proche de la patate douce).
Au restaurant, vous pourrez aussi goûter les mezzés. Il s’agit d’un ensemble de plats (une quinzaine environ) à base de viande ou de poisson, qui sont servis en petites quantités dans des coupelles, de façon à ce que vous puissiez goûter toutes les spécialités de la cuisine chypriote au cours du même repas.
N’oubliez pas non plus les fameuses feuilles de vignes farcies, les « Koupepia », dont la farce est à base de riz, de viande hachée, de menthe, de persil et d’oignon. Un délice!